Aller au contenu

Lâcher-prise

Lâcher-prise

Un coup de pétoire dans la cigogne, ça vous dit ?

Fascinant !
La chasse — une activité évidemment essentielle — est autorisée malgré le « confinement » !
Des coups de feu venus d’un peu partout.
Des mecs avec un gilet fluo jaune/orangé un peu partout.
Derrière les haies, dans les champs, là, à proximité des marais.
Sur une petite route, un type qui monte péniblement dans sa camionnette blanche.
Il a son gilet, une corne de chasse en bandoulière, un couteau à dépecer à la ceinture.
Il fait cent mètres et s’arrête un peu plus loin pour redescendre de son corbillard/carnier.
Il a même son talkie-walkie qui claironne : « On a des chevreuils, et… »
Lire la suite »Un coup de pétoire dans la cigogne, ça vous dit ?

Contraste, de la souffrance au bonheur

RegardVendredi 20 novembre 2020, sortie en ville.
Dans mon rayon d’un kilomètre et dans la limite d’une heure.
314 hectares théoriques — (1 km)² x π —, mais beaucoup moins en réalité.
Une ville morte, condamnée, triste.
Que des zombies masqués et apparemment fiers de l’être.
Je suis le seul à ne pas en porter, comme d’habitude.
Il faut savoir affronter les regards débiles/apeurés/agressifs.
C’est au choix, et c’est cumulable.
Et mon appareil photo à la main, pas discret, comme une arme.
Autant cumuler les griefs quand on est qualifié de complotiste, voire de terroriste.
Pas trop le moral dans cette ambiance glauque malgré une météo radieuse.
Je pourrais même parler de souffrance à errer dans ce contexte.
J’essaye cependant de regarder, et de ramener quelques clichés.

Lire la suite »Contraste, de la souffrance au bonheur

Sortie dérogatoire au fisheye

C’était jeudi dernier, 5 novembre 2020.
Sortie dérogatoire dans un rayon d’un kilomètre.
Une seule fois par jour, c’est ce que dit le formulaire.
Obligation donc de tourner en rond, ou plutôt en bourrique.
Alors j’ai décidé de m’amuser, en sortant un objectif de circonstance.
Un fisheye, ou « œil de poisson ».
Vision à 180 degrés, c’est impressionnant.
Et les déformations qui vont avec.
De quoi s’amuser.
Pour voir large dans un horizon étroit.
Pour voir un monde déformé, puisqu’on nous le déforme.
Je vous présente l’animal, un 8 mm Samyang à projection stéréographique.
C’est du coréen (du sud), et c’est tout manuel.

Lire la suite »Sortie dérogatoire au fisheye

Lâchons un peu prise

Mustang en plein lâcher-priseBon, que vous dire dans cette ambiance bien glauque ?
Pas grand-chose, sinon de prendre de la distance.
De vous écouter, d’activer vos neurones, votre imagination.
De trier le bon grain de l’ivraie.
De fuir le négatif pour vous accrocher au positif.
D’évacuer les MPN, les parasites, les toxiques, les inutiles.
De revenir à des fondamentaux, à l’essentiel.

Alors, une fois de plus, je vais essayer de vous changer les idées.
Avec quelques photographies issues de deux balades/randos récentes.
Pour vous faire prendre l’air, d’autant que nous manquons d’oxygène en ce moment.
Pour vous aérer l’esprit, alors que l’on fait tout pour nous l’enfumer.
Pour contempler un peu de beau, alors qu’on nous inonde de moche.
Lire la suite »Lâchons un peu prise

À Kerhinet, les masques tombent

Organisation d’un rendez-vous galant sur Nantes ou ses environs…
Vous le savez probablement, le masque, ça n’est pas du tout ma tasse de thé.
En cherchant dans la PQR, j’apprends que le préfet de Loire-Atlantique (44) a décidé d’étendre son port obligatoire — en extérieur — à toute l’agglomération nantaise « Nantes Métropole », soit pas moins de vingt-quatre communes.
Comme il est hors de question de cautionner un tel délire, je cherche une alternative à proximité.
Et je pense alors à la jolie cité de Guérande.
Mais le port du masque était obligatoire « intra-muros » du 17 juillet au 15 septembre 2020…
Qu’en est-il maintenant, première décade d’octobre ?
Lire la suite »À Kerhinet, les masques tombent

PF/Grinçant, un objectif, des moutons, un arbre, des ruines

Un drôle d’énergumène perché sur un rocher.
Dominant des flots tumultueux.
Sorti récemment d’hôpital, puis d’une coloscopie, et enfin d’une sciatique.
Pas de masque, la liberté, le grand air, le lâcher-prise.
Des bonnes ondes comme la Nature sait en communiquer.
Un appareil photo sophistiqué entre les mains.
Avec un zoom qui en impose.
Lumineux, grande ouverture.
Longue plage focale, angle de shooting de 12 à 34 degrés.
Efficace et net, de 1,30 m à l’infini.
Pare-soleil en corole.
Lire la suite »PF/Grinçant, un objectif, des moutons, un arbre, des ruines

Il y a le Covid au lac

Le lacMême le lac perd la boule !
Habitué de ce lieu, je l’ai retrouvé dans un drôle d’état.
Il faut dire qu’une sciatique m’en avait tenu à distance.
Mais, pour ces retrouvailles, drôle d’ambiance.
Comme si tout était déréglé, anormal, irréel.
Heureusement, même dans ses errances, la Nature reste belle.
Ce qui n’est pas le cas de l’homme, pitoyable à l’état de lopette.
Mais il faudrait presque se demander si cette folie n’impacte pas tout.
Je commence à me poser sérieusement la question…

Lire la suite »Il y a le Covid au lac

Au parc floral, à la recherche d’un lotus encore en fleur

Demain, anesthésie générale.
Morphée va m’accueillir dans ses bras.
J’espère qu’ils ne sont pas trop velus.
Au moins, je vais vous foutre la paix.
Dans ces conditions, impossible d’écrire un billet.
Ou de pondre le moindre commentaire.

J’ai de la chance, ce sera sans intubation.
En ce moment, on s’habitue à respirer en manquant d’oxygène.
C’est l’un des nombreux avantages du masque.
Pragmatique, j’ai envisagé le non-réveil.
Je voulais donc avoir de belles images dans la tête.
Aussi, j’ai fait une escapade dans un parc floral.

Lire la suite »Au parc floral, à la recherche d’un lotus encore en fleur

On a les objectifs qu’on peut

Décidément, dimanche 30 août, acquisition d’un objectif photo, un zoom, via Le Bon Coin.
Et hier, 2 septembre, rebelote, encore un autre, mais ce coup-ci une focale « fixe ».
Un 50 mm, tout ce qu’il y a de classique, mais avec une grande ouverture, f1.4 pour les connaisseurs.
Comme on dit, avec ce type d’optique, obligation d’utiliser les pieds pour zoomer.

Et aujourd’hui, je me suis décidé à faire une petite virée « photo » dans le centre-ville.
Choix difficile… Lequel de mes deux nouveaux bébés allais-je monter sur mon boîtier ?
Eh bien figurez-vous que j’ai choisi le « standard » !
Finalement pas envie de zoomer sur des faces de rats masquées.

Lire la suite »On a les objectifs qu’on peut

Mémoires d’hôpital, quand les choses les plus simples deviennent un vrai bonheur

Courant juillet, une semaine complète d’hôpital : Hospital for me ! / Sorti !
Entré un vendredi, et je n’avais rien mangé depuis le samedi.
Et devinez, privé de repas, et surtout en « restriction hydrique totale » !
Pas le droit de boire, que des perfusions.
Et pour m’alimenter, tintin.
Qu’est-ce que j’ai pu fantasmer sur la pastèque et la pizza abandonnées dans mon réfrigérateur !
Idem pour mon eau gazeuse bien fraiche, avec une pointe de sirop 0 %.
Et mon expresso italien, avec mon tiroir dédié aux dosettes !
J’aurais pu tricher, et me rendre la nuit à la fontaine à eau, dans le couloir, ou boire au robinet du lavabo.
Voire aller au supermarché voisin, avec mon caleçon, ma chasuble et mon porte-perfusions.
Mais non, je n’ai rien fait de tout cela, j’ai joué le jeu, d’autant que c’était pour mon bien.
Et puis sont arrivés quelques petits événements…
De quoi faire de grands bonheurs !

Lire la suite »Mémoires d’hôpital, quand les choses les plus simples deviennent un vrai bonheur

Grinçant