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Photos

Avec des photographies, toujours originales

Mon Arbre et son houppier

J’emmène du monde sous « Mon Arbre »

Je suis sélectif, et je ne partage pas ce « secret » facilement.
Là, mon petit groupe semblait le mériter.
Du coup, je l’avais annoncé en disant : « On va aller voir mon palmier ! »
Puis la question est venue alors que je faisais découvrir du « street art ».

Street art en pleine nature

 Mais il est où, ton palmier ?
Elles papotaient tranquillement alors que je menais mon troupeau façon berger.
Et à l’entrée de la prairie, j’ai dit : « Le voilà ! »
Et la réaction a été : « Ah oui, quand même ! »
On ne m’a même pas reproché une tromperie sur la marchandise.
Et j’ai cité quelques chiffres, sur ses dimensions…
Également que je l’avais même survolé/photographié avec mon drone.

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Panneau "BIENVENUE"

En randonnée, quand les panneaux prennent la parole

Drôle, d’équipage, moi, « amoché », avec mon IRT*.
Mais aussi mon fidèle sac à dos « sling » à une seule bretelle.
Pour transporter tout mon barda, entre 7 et 8 kilogrammes, dont du matériel photo.
Mais aussi une gourde, et je suis passé d’une 0,8 L en inox à une 1,5 L en alu.
Et d’un bâton de marche, je suis passé à deux.
Mais pas pour marcher, c’est pour… me relever !
Un jour, en photographiant mon groupe, je suis resté coincé : impossible de me redresser !
Dos en mauvais état, avec inflammation « Modic 1 », une IRM me l’a confirmé.
Mais je continue à marcher, à randonner, toujours « cool », dans le rythme et l’esprit.
Et j’emmène du monde avec moi, presque à chaque fois.
C’est mon côté « organisateur », en plus de ma connaissance de nombreux sites et parcours.
Sauf que presque personne ne connaît mon « état ».
J’en souris intérieurement, d’avoir un tel « secret ».
Eh oui, un kilomètre pour moi en vaut presque deux pour une personne « normale » !

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Mon Arbre !

Il est toujours là, Mon Arbre, tout comme… moi !

6 mars 2018, j’écrivais ce billet : « À la rencontre de mon Arbre »
Je l’avais « adopté » après l’avoir aperçu au détour d’un sentier en bord de rivière.

En Bretagne, j’avais adopté une forêt entière.
Ici, c’est un arbre tout seul.
Même pas classé « remarquable », mais il l’est pour moi.

À chaque fois que je vais sur ce site, j’ai un peu d’appréhension.
Est-il encore là ? Toujours aussi majestueux ?
Est-il accessible ? Le pré est-il fermé à cause de la présence de moutons ou de vaches ?

Hier, 20 juillet 2026, plus de huit ans plus tard…
Ma cent vingt ou cent trentième randonnée sur ce site.
Nouveau matériel photo depuis Noël 2025.
Presque toujours le même circuit.
Je m’arrête toujours là où je l’ai repéré la première fois.
Une « fenêtre » dans la verdure, et il faut avoir l’œil.
Si je suis avec des personnes qui le méritent, je le montre.
Et j’entends souvent : « Ah oui, il est magnifique ! »
Pour répondre : « Nous irons le voir tout à l’heure ! »

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Sculptures, par Gildas RAINEAU - Clavier celte

Gildas et son Tablier

Il n’est pas AZERTY, ni QWERTY, non, il est celte.
C’est un « clavier », enfin pour moi.
Mais c’est surtout l’œuvre d’un sculpteur.
Façon Facteur Cheval, il continue son ouvrage.
Inlassablement, devant sa maison.
Il a commencé en 2003, avec du granit glané à proximité.
À chaque fois j’espère le voir/l’apercevoir.
Avec sa « gueule » à la Claude MONET.
En plus buriné, mais avec la barbe blanche.
Il faut dire que le Monsieur approche les quatre-vingts ans.
Un peu bourru, secret, avec son univers bien à lui.
Jugez plutôt…

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Oiseau blogueur ?

Un oiseau blogueur en 2025 ?

Dans cette réserve ornithologique, ils étaient au loin, très au loin.
Depuis la plateforme d’observation, même avec de bonnes jumelles, difficiles de les voir.
Je parle des oiseaux, pas des humains.
Eux, ils « défilent », regardant des planches montrant des espèces qu’ils ne verront pas.
Et éloignant les volatiles qui cherchent la paix et le respect de leur vie privée.
J’ai quand même réussi à photographier une grande aigrette, et une avocette élégante.

Sur le petit chemin de retour, j’entends un chant très aigu.
Il vient de la haie d’arbustes, sur ma droite.
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Cabriolet Burton (calandre)

La team Burton

Non, ce jour-là, je n’ai pas rencontré Beetlejuice.
Et encore moins Edward aux mains d’argent.
Mais je tiens peut-être la trame d’un film.
Si Tim passe par là, et si ça l’intéresse…

Premier rôle/acteur, le paon.
Il est là, à vivre sa vie, à parcourir cette terrasse de restaurant.
En fait il y en a deux, mais l’autre se fait discret.
Quoique, à entendre ses criaillements…
J’ose une demande à la serveuse.
« Vous avez du magret de paon ? »
Difficile de me répondre non, mais elle l’a pourtant fait.
« Oh non, nous ne ferions pas cela à Léon ! »
J’apprendrai toutefois que c’est affectueux.
Et que « ça ne coûte pas cher ».
Car on en trouverait, « vivants », à vingt euros la bête.
Peut-être une idée originale pour étoffer la carte…
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Fléchage "Sentier du bout du monde"

Au bout du monde

Hier après-midi, météo un peu chagrine.
Un lieu où je n’étais pas allé depuis près de quatre ans.
J’emmenais un petit groupe pour qui c’était une découverte.
De mémoire, j’ai retrouvé les deux barrières en chicane.
Mais je n’ai pas reconnu l’endroit tellement la nature avait repris ses droits.
Après un moment d’hésitation, j’ai décidé de continuer.
Vingt mètres plus loin, il faut tourner à droite.
Pour prendre le « Sentier du bout du monde »
C’est son vrai nom, et il y a même une pancarte pour l’attester.
Sentier que je redoutais pour le retour tellement il est pentu.
Mais, même dans ce sens, la question se posait.
Fallait-il continuer ?
Eh oui, nous l’avons fait !
Après tout, il n’y avait que deux cents mètres à parcourir dans ces conditions.
Et finalement, c’était très amusant comme « début ».
Pour une randonnée de dix kilomètres au total.

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Meute de randonneurs en club

Qui dérange qui ?

Je dois être devenu complètement asocial.
Le choc en arrivant sur ce parking !
L’allée que j’empruntais avec mon véhicule était obstruée.
Bloquée par une « meute », ou un troupeau.
Pas par des moutons, quoique, mais par des humains.
C’est tout juste s’ils ont daigné me laisser le passage.
Certains m’ont montré que je les dérangeais franchement.
Mais qui dérange qui ?

Je venais là pour randonner « tranquillement », et nous n’étions que deux.
Aller par la forêt, retour par la plage, dix kilomètres dans le sable.
Et ce groupe imprévu…
Sur la photo, j’en dénombre environ trente-cinq.
Mais ils étaient plus nombreux, il y en avait d’autres entre les véhicules.
Et à quatorze heures pile, ils se sont dirigés vers… la forêt !
Dans un brouhaha dérangeant, avec des « gilets jaunes » pour les encadrer.

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L'arbre aux cigognes

L’arbre aux cigognes

Quelque part en France, et ça n’est pas en Alsace.
Et en fait, ils sont trois, ces arbres.
De loin, on pourrait croire qu’ils sont envahis par le gui.
Certes, il y en a, mais la plupart de ces « boules » sont d’un autre genre.
Des enchevêtrements patiemment et savamment fabriqués.
Par de majestueux oiseaux qui élisent domicile ici.
Des nids, et encore des nids, ces arbres sont des « collectifs ».
Pas de béton, pas d’architecte, pas de Le Corbusier.
Et tout le monde semble vivre en harmonie.
Mieux que dans nos tristes « cités ».

Ciel gris, journée tristounette.
Et les cigognes claquettent.
Une occasion en or pour les écouter.
Et apprendre que, pour habiter ici, ça n’est pas si facile…

France oblige, elles sont soumises à tout un tas de contraintes.
Et en voici, pêle-mêle, quelques-unes.
Pour avoir le droit de résider sur l’une de ces branches, il faut :

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Deux chevaux et deux cavalières

Les pudeurs de la cavalière

Randonnée en bord de rivière.
Tout semble être en parfaite harmonie.
Deux chiens « mascottes » et inconnus nous accompagnent.
Peu de monde en ce lieu très fréquenté le week-end.
Quelques pêcheurs à la truite, tous bredouilles.
Je me retourne, et au loin, je vois deux chevaux.
Accessoirement, ils sont montés par deux cavalières.
Ils arrivent vers nous et sont à une soixantaine de mètres.
Je vise avec mon appareil photo, et effectue mon cadrage en zoomant.
Je m’arrête à 277 mm de focale alors que je peux atteindre 600 mm.
Mon appareil est discret, mon « bazooka » est resté à la maison.
Puis je déclenche pour une première photo.
J’espérais en faire d’autres en les laissant s’approcher.
Normalement, elles devraient continuer à longer la rivière jusqu’à la prochaine passerelle.
Mais non, je vois un changement de comportement.
Les chevaux s’arrêtent, les cavalières semblent tergiverser.
Puis elles bifurquent pour traverser sur un passage juste à leur hauteur.
Nous piquant l’un de nos deux chiens « mascottes » qui les préfère à nous.

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