Lâcher-prise
Lâcher-prise
À la recherche de Persoon
À l’heure de la « COP21 ».
Avec tous ces hypocrites.
Qui polluent en masse.
Rien que pour s’y montrer.
Pour créer du « Droit à polluer ».
À revendre entre trafiquants.
Et nous vampiriser à coup de taxes.
Ou nous culpabiliser de respirer, de vivre.
Mangez des châtaignes sauvages !
Je ne sais pas pourquoi.
Mais j’ai rêvé de châtaignes.
Comme ça, en cette nuit d’automne.
Puis l’on m’a énervé, stressé.
Et j’ai décidé de prendre la route.
D’aller là où je sais en trouver.
En tenue « cool ».
Avec un sac et un couteau.
Et du lâcher-prise dans la tête.
Et si cela était nourri, mûri ?
Et si cette « solution » venait de loin ?
Et si les châtaignes me guidaient aujourd’hui ?
Grand Complot vs Déclarations universelles
La balade se déroulait bien.
Je menais un petit groupe.
À la découverte d’un site remarquable.
Marche, nature et bonne humeur.
À droite, un pont ferroviaire.
Nous passons sous la première arche.
Et je m’apprête à lancer un commentaire.
Un peu comme un guide facétieux.
Heureux comme un chat pénichard
Le chat s’en moque
Il est là, sur son rebord de fenêtre.
À contempler, à laisser filer le temps.
À me regarder, de l’autre côté de la rive.
Ou à attendre qu’un bateau arrive.
Pour observer le jeu d’écluse.
Pour qu’il passe, au fil de l’eau.
Un petit coin de forêt magique, a posteriori
D’avril, ne pas en perdre le fil… (Photos)
Fin de mois…
Presque fini, avril.
On va bientôt s’en battre les cils !
Beaucoup regardent l’avenir avec angoisse.
Et n’osent pas se retourner sur les angoisses passées.
Pourtant, le passé existe, mais il faut bien l’utiliser.
Pour ne pas reproduire les mêmes erreurs.
Ou pour en tirer le meilleur, la quintessence.
En évitant de regretter le temps qui passe, qui use.
Mai arrive, et c’est un joli mois.
Surtout pour moi d’ailleurs.
Alors, autant enterrer avril dès maintenant, le 29.
Clash en perspective, la forêt s’en moque
Je suis allé dans cette forêt pour discuter.
Elle est belle, apaisante.
Non pas pour parler aux arbres.
Mais pour faire le point, avec quelqu’un.
Son chien nous accompagnait.
Trop content de prendre le grand air.
Puis, très vite, il a disparu.
Comme un signe de discorde.
Sa maîtresse a décidé de retourner au parking.
L’odorat devrait l’y faire retourner.
Moi, j’ai continué, au cas où il aurait fait de même.
Mais nulle trace de ce satané chien !






